Archives de catégorie : La Presse en parle

Différents articles d’intérêts.

PANFLO et Protection 9.0 lancent leur production.

José Collados
impressionné par le chemin parcouru.

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De Québec à Amqui

AVDL logo

Le tout a commencé par la visite à Québec d’une filiale d’Impressions Alliance 9000 inc. « AU VÊTEMENT DU LIVRE ».

IMG_20150824_120434Charles Forest, Joël Noguera, Fredérick Savard et José Collados lors de leur visite « AU VÊTEMENT DU LIVRE»

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Visite de MASSECO

Masseco

COLLABOXFrancis Masse, président de MASSECO.com souhaitant à sa manière la bienvenue à la délégation Nîmoise.

Une visite fort intéressante chez MASSECO.com, ou Francis Masse a présenté la solution technologique retenue par COMBOXIN, développé sur la plateforme COLLABOX.
Cette dernière permet de passer des commandes en ligne, assurant également la transmission rapide et précise aux unités de production.
Ainsi, tous les intervenants du réseau, de la vente à la production et à la gestion, ont une vision identique de l’état des commandes.

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La suite des évènements se déroule à Amqui, ou les membres du conseil d’administration ont réservé à José Collados un accueil des plus chaleureux.

La visite des lieux

LOGO Alliance

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IMG_20150825_180513Daniel Forest, Marc Nadeau, directeur général,
Impressions Alliance 9000 et PROTECTION 9.0 inc.,
Antonin Michaud, président du conseil d’administration d’Impressions Alliance 9000, Joël Noguéra et José Collados président de CSPP SA Nîmes, lors de la visite de l’unité de production COLLAD’EAU pour l’Est du Canada.

 

L’accueil de Monsieur Michaud a rapidement consolidé le climat de confiance qui a permis l’établissement d’une solide relation d’affaires. La visite des lieux est concluante et les deux présidents se félicitent de leur entente mutuelle.

Les deux pMême la forte pluie n’a pu arrêter la rencontre entre
José Collados, et d’Antonin Michaud,

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La conférence de presse

La planification et l’engagement de l’équipe de réalisation ont permis de recevoir plus de 40 notables, maires, députés, provincial et fédéral, représentant de la sécurité publique et membres de la communauté d’affaires.

Excellent P DG JLes présidents et Marc Nadeau directeur général,
lors de leur allocution respective.

 

2015-09-03_170414José Collados présentant sa technologie, accompagné de Carol Pineault et Charles Forest sous la surveillance de Francine Harvey
Directrice de la production.
DG entrevue Rouge FMMarc Nadeau en ondes sur Rouge FM, entre deux entrevues.

Les Journaux de l’Est, Radio-Canada TV et Rouge FM ont participé à la conférence de presse. Entrevue télévisée et direct sur la radio nationale, la couverture de l’évènement s’est bien déroulée.

Photo J J et cieMonsieur le Maire d’Amqui, Gaëtan Ruest au centre, est entouré de Joël Noguéra, Charles Forest, José Collados, Marc Nadeau et Daniel Forest.
À remarquer l’épinglette de la ville d’Amqui, portée par
José Collados, que le maire Ruest lui a généreusement offert.

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PANFLO avec message descriptif

PANFLO fabricant licencié exclusif pour l’Ouest du Québec de la gamme de produits COLLAD’EAU a procédé à l’inauguration de sa production.

IMG_20150827_173044Manon Fontaine, présidente de
« PANFLO Système de protection pneumatique »
annonce officiellement l’ouverture de l’unité de production COLLAD’EAU pour l’Ouest du Québec.

L’heure est à la fête lors du lancement.

 

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L’heure est à la fête pour le lancement de la production chez PANFLO. Monsieur le Maire de Saint-Jean-sur-Richelieu, Michel Fecteau, ainsi que plusieurs élus de la région ont tenu à souligner, par leur présence et une brève allocution, l’intérêt pour la région des solutions pneumatique COLLAD’EAU.

IMG_20150827_165601Les organisatrices de l’évènement, Stéphanie Quintal, responsable du développement de marché PANFLO, Suzie Bessette, Directrice générale l’ACQ Montérégie, Manon Fontaine, Présidente de PANFLO et Présidente de l’ACQ Montérégie et Annie.
IMG_20150827_172557Monsieur le Maire de Saint-Jean-sur-Richelieu,
Michel Fecteau, décorant José Collados des armoiries de la Ville, sous l’œil amusé de Manon et Guy Fontaine.
IMG_20150827_172619José Collados président de CSPP SA France et propriétaire du brevet canadien et de la marque COLLAD’EAU tout souriant après avoir reçu la décoration du Maire Fecteau.
IMG_20150827_165532Les discussions techniques sont toujours intéressantes entre Guy Fontaine coactionnaire de PANFLO
et José Collados.
IMG_20150827_164701Les journalistes toujours à l’affut de nouveautés ont eu grand plaisir à interviewer José Collados accompagné de son collègue et ami Joël Noguéra.

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Le coup d’envoi est maintenant donné.

COMBOXIN se joint à José Collados et félicite la direction de PANFLO ainsi que de Protection 9.0 pour la réussite de leur lancement respectif et pour le début de leurs activités de production.

La direction des opérations est prête. L’administration est au point. Il ne reste qu’à faire connaitre le produit, qu’à propager la bonne nouvelle. Les deux organisations sont « On the edge ».

Les forces de vente sont en route. De St-Jean-sur-Richelieu à St-John Terre Neuve. De Halifax à l’Abitibi, les tournées seront longues et exigeantes. Mais l’effort en vaut la peine.

Enfin, les citoyens et citoyennes disposent d’un outil de protection contre les inondations et les intrusions.

Enfin, la technologie pneumatique COLLAD’EAU est disponible au Canada.

Inondations : des évacuations partout au Québec

Mise à jour le mardi 15 avril 2014 à 23 h 43 HAE

La Presse Canadienne

Le reportage de Karine Bastien

La situation reste préoccupante dans plusieurs municipalités de la province, alors que plusieurs cours d’eau sortent de leur lit, forçant l’évacuation de nombreux citoyens.

Dans la région de la Capitale-Nationale, une résidence de personnes âgées a été évacuée en raison du débordement de la rivière Sainte-Anne, à Saint-Raymond.

Les citoyens du centre-ville de cette municipalité revivent un peu le cauchemar de 2012, alors que le secteur avait été inondé deux fois et que 700 citoyens avaient dû quitter leur logis.

Dans la ville de Québec, les autorités ont indiqué en fin de soirée que le niveau de plusieurs rivières a atteint « la cote d’alerte » et que le plan municipal de sécurité civile a été activé.

Ainsi, une trentaine de résidences ont été évacuées en bordure de la rivière Montmorency. La rivière Lorette est aussi sortie de son lit, ce qui nécessite la fermeture à la circulation de la rue Notre-Dame entre les routes Jean-Gauvin et de l’Aéroport. Des maisons sont aussi inondées en bordure de la rivière Jaune.

L’Estrie durement touchée

À Sherbrooke, la rivière Saint-François a atteint mardi soir un niveau de 6,7 mètres (22 pieds), soit beaucoup plus que son niveau habituel de 1,8 mètres (6 pieds).

Les autorités sherbrookoises ont dû procéder à une deuxième vague d’évacuations en moins de quelques heures.

Plus tôt en journée, la ville avait fait évacuer une trentaine de personnes à proximité du cours d’eau. Face à l’évolution de la situation, il a été décidé d’évacuer les demeures d’une centaine de citoyens supplémentaires.

« Ça va continuer à monter jusqu’à mercredi. Notre prochaine phase d’évacuations sera à 24 pieds. Il y a des possibilités qu’on se rende à ce seuil pendant la journée. On est en volume très élevé et même si ça se refroidit, on ne prévoit pas un changement de portrait », a indiqué Robert Pednault, coordonnateur-adjoint aux mesures d’urgence pour la ville de Sherbrooke.

Un centre d’urgence dédié aux évacués a été ouvert pour leur permettre de passer la nuit, tout comme à une poignée d’évacués du secteur de Lennoxville qui ont aussi dû quitter leur résidence plus tôt en journée.

La rivière Saint-François fait aussi des siennes à Weedon, où les niveaux d’eau sont particulièrement élevés.

Entre l’Estrie et le Centre-du-Québec, un avis d’évacuation a aussi été émis pour de nombreuses résidences à proximité du lac les Trois-Lacs.

La rivière Chaudière est sous haute surveillance depuis plusieurs jours.La rivière Chaudière est sous haute surveillance depuis plusieurs jours.

En soirée, quelques dizaines de résidents de la municipalité de Scott, en Chaudière-Appalaches, étaient aussi toujours chassés de leur maison.

Au cours des prochaines heures, le portrait ne risque pas de s’améliorer, selon la Sécurité civile.

« Ce qu’on remarque c’est que malgré les températures froides, les rivières sont gorgées d’eau, donc ça va être stable ou à la hausse. On va continuer à voir les conséquences des précipitations pendant la journée », a fait savoir Thomas Blanchet, porte-parole de la Sécurité civile.

Des points d’eau sont aussi sous surveillance dans à peu près toutes les autres régions de la province.

Quelle météo aurons-nous au Canada en 2050?

Quelle météo aurons-nous au Canada en 2050?.

Bulletin météo de 2050

Bulletin météo de 2050
Crédit photo : YouTube/OMM

Par Gaétan Pouliot
| francais@rcinet.ca

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« Les derniers habitants quittent les Îles-de-la-Madeleine. » Voici la manchette d’un bulletin météo fictif qui présente les possibles impacts des changements climatiques sur le Canada.

En 2050, la hausse du niveau de la mer, les tempêtes et l’érosion des sols pourraient bouleverser la vie sur cet archipel du golf du Saint-Laurent si le réchauffement de la planète se poursuit, explique Patrick de Bellefeuille de la chaîne MétéoMédia.

Le saumon sockeye, qui vit sur la côte ouest du Canada, pourrait aussi migrer vers l’Asie en raison du réchauffement des eaux de la mer.

Ce bulletin a été préparé à l’initiative de l’Organisation météorologique mondiale et présenté lors de la Conférence annuelle sur le climat des Nations unies qui se tient à Lima, au Pérou, du 1er au 12 décembre.

Des bulletins météo ont été préparés pour d’autres pays, dans différentes langues.

Ils ont été préparés à partir des données publiées dans la 5e édition du rapport du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC).

Les représentants de 190 pays sont réunis à Lima afin de négocier le prochain traité international sur le climat qui doit être adopté à Paris dans un an. L’objectif est de réduire les émissions de gaz à effet de serre à des niveaux permettant de maintenir la hausse des températures à la surface du globe à moins de 2 degrés Celsius.

Pour y arriver, il faudra réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 50 % par rapport au niveau de 2010 d’ici 2050, selon un récent rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement

Mais si on ne fait rien, la hausse des températures pourrait plutôt être de l’ordre de 4 degrés Celsius en 2100.

Pour éviter ce scénario, la secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, Christiana Figueres, invite à l’action dans la vidéo.

« Heureusement, cette vision d’un avenir compromis par le changement climatique ne doit pas nécessairement se réaliser. » – Christiana Figueres

« Nous avons le pouvoir et la responsabilité de bâtir un meilleur avenir pour nous et ceux qui nous suivront », ajoute-t-elle.

Des tempêtes de pluies « incroyables » à l’horizon, avertit Environnement Canada

Mise à jour le lundi 8 décembre 2014
à 11 h 02 HNE

Des voitures traversent une portion de route inondée en projetant un rideau d'eau.De fortes pluies sont attendues sur la côte sud de la Colombie-Britannique. Photo : ICI Radio-Canada

Un avertissement de pluie est en vigueur dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique, car une série de tempêtes qualifiées « d’incroyables » par Environnement Canada doit s’abattre sur la région.

« La côte est de l’île de Vancouver, la Sunshine Coast, le Grand Vancouver et la vallée du Fraser-Ouest, y compris Abbotsford, recevront entre 25 et 100 millimètres de pluie d’ici mardi matin. Et ce n’est que le début », avertit Environnement Canada.

« Un intense courant-jet sur le Pacifique accumule de l’air très chaud et humide provenant des latitudes sud », explique le ministère sur son site Internet. « Un courant d’air subtropical frappera les montagnes de l’île de Vancouver et de la vallée du Fraser jusqu’à jeudi matin. »

« Des quantités élevées de pluie et une période prolongée de temps pluvieux créeront un épisode extraordinaire de pluie de 3 à 4 jours.»— Environnement Canada

Les systèmes annoncés apporteront de l’air chaud qui fera monter la limite pluie-neige à près de 2500 mètres, une mauvaise nouvelle pour les amateurs de sports d’hiver qui fréquentent les montagnes de North Vancouver. Les centres de ski de Cypress, Seymour et Grouse sont situés à moins de 1700 mètres. Même le centre Whistler Blackcomb ne sera pas épargné, car les deux sommets font respectivement 1582 mètres et 2436 mètres.

Environnement Canada souligne que la pluie prévue au cours des deux premières tempêtes dépasse le seuil d’avertissement pour une période de 24 heures. Il prévoit que l’avertissement sera maintenu pendant plusieurs jours.

À la pluie s’ajoutera de l’eau provenant de la fonte de la neige qui est tombée au cours des dernières semaines, ce qui risque de faire enfler les cours d’eau.

« Les pluies torrentielles peuvent causer des crues soudaines et une accumulation d’eau sur les routes. Soyez attentif aux endroits où le sol est affaissé près des rivières, des ruisseaux et des ponceaux », conseille Environnement Canada.

Nouveau-Brunswick : L’érosion menace un village de la péninsule acadienne

Nouveau-Brunswick : L’érosion menace un village de la péninsule acadienne.

Nouveau-Brunswick : L’érosion menace un village de la péninsule acadienne

Nouveau-Brunswick : L’érosion menace un village de la péninsule acadienne
Crédit photo : Radio-Canada

Nouveau-Brunswick : L’érosion menace un village de la péninsule acadienne

Le village de Le Goulet dans la péninsule acadienne au nord-est du Nouveau-Brunswick est pris dans une bataille qu’il ne peut pas remporter.

L’érosion côtière gruge parfois plusieurs mètres de sol chaque année.

La disparition progressive des dunes côtières est la cause d’inondations dans le village et de nombreux résidents craignent de constater dans un avenir prochain des dommages irréparables aux infrastructures de la petite municipalité si rien n’est fait à tout le moins pour ralentir l’érosion.

Roland Plourde, un citoyen de Le Goulet, se souvient du temps où la berge était à 120 mètres de l’endroit où elle se trouve aujourd’hui. « Si rien n’est fait, il faudra construire un nouveau quai pour les bateaux de pêche. »

Le maire du village, Paul-Aimé Mallet, affirme de son côté que tout Le Goulet s’inquiète de cette érosion, résidents et pêcheurs. Il évalue à une vingtaine de mètres le littoral perdu depuis juillet. Certains pylônes électriques du fournisseur provincial, Énergie Nouveau-Brunswick, sont entourés d’eau à certaines périodes de l’année.topDMonsieur Mallet a fait une demande d’aide auprès des autorités fédérales canadiennes dans le cadre du programme d’aide aux ports pour petits bateaux. Les demandes portent sur le renforcement de la protection des pylônes et de la route menant au quai du village.

Monsieur Mallet espère voir les travaux s’amorcer vers la fin janvier ou début février et aussi que le temps reste au froid. On se souviendra que les pluies diluviennes de 2000 et de 2010 ont causé de gros dommages dans le secteur.inset_map_LeGoulet_f